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Jeunesse valdôtaine: si dimettono i vertici

Venerdì 31 luglio 2020, si è riunita l’Assemblée générale della Jeunesse valdôtaine, nel corso della quale l’animateur principal Marco Carrel, il vice animateur Étienne Merlet e la secrétaire Elena Ponzetti hanno rassegnato le dimissioni dal direttivo.

Le motivazioni sono articolate in una lettera: «Il y a un an et demi je me suis présenté à vous en disant que, avec mon Comité, j’aurais travaillé pour relancer la Jeunesse Valdôtaine et reporter la voix des jeunes au centre de l’Union valdôtaine.
Ni moi ni vous nous aurions pu imaginer tout ce qui s’est passé dès mon élection jusqu’à présent. Cependant j’ai toujours eu confiance dans notre Comité, chaque fois qu’on faisait une réunion on prenait des position précises et on cherchait de poursuivre nos idées».

Carrel ricorda di aver più volte chiesto di far uscire la Valle d’Aosta dalla gestione ordinaria, con un tempestivo ritorno alle urne. Una linea spesso in contrasto con l’Union valdôtaine: . E infatti «nos propositions ne sont jamais été accueillies par l’Union Valdôtaine. Il suffit de souligner que seulement Joel Farcoz, Sara Favre et l’ancien conseiller UV Jean Barocco, ont participé à une des rencontres qu’on a organisé. Aujourd’hui je peux ajouter que cette ligne nous a coûté très cher mais jamais je changerais ce qu’on a dit et ce qu’on a fait en portant en haut les valeurs autonomistes et en promouvant une bonne administration».

E dunque, «Après avoir déjà annoncé mes démissions en mars 2020 au Comité de Coordination voilà que le bon moment pour les rendre effectives est arrivé. J’ai bien voulu attendre la fin de l’émergence COVID en espérant que les rapports entre JV et Union Valdôtaine auraient pu être meilleurs».

Non è successo. Anzi, i tre dimissionari sostengono: «nous ne pouvons pas partager les lignes, les positions, l’inefficacité et la direction de notre Mouvement.

  • Nous ne partageons pas que le Comité Fédéral ratifie (aucune votations a été faite au sein du conseil fédéral) et prend acte de la loi électorale plus ridicule, personnaliste et discriminatoire des minorités, qu’on aurait pu faire au sein du Conseil régional. Même pour ça aucun passage a été fait au Conseil Fédéral;
  • Nous ne pouvons pas partager ce qu’on a fait avec les maires sans faire une réelle table ronde de confrontation avec eux;
  • Nous ne partageons pas le fait que le 4 mars le président du mouvement a demandé aux Présidents des sections de chercher candidats sans avoir encore une ébauche de programme et une idées des alliances. Ce problème aurait pu être lié au fait qu’on n’avait pas le temps de préparer un programme efficace, cependant la même chose a été dite lors de la réunion des Présidents où encore une fois il n’y avait pas un programme, et on n’a fait aucun passage au Conseil Fédéral pour les alliances,
  • Nous ne partageons pas le fait de ne pas se rappeler du passé, au point presque de renier d’avoir administré la région et lancer des pierres sur des personnes qui ont fait l’histoire de la Vallée d’Aoste et une bonne partie de l’histoire de l’Union Valdôtaine,
  • Nous ne partageons pas que certains membres du Comité Fédéral n’ont pas encore été substitués suite leurs démissions,
  • Nous ne partageons pas que à aujourd’hui l’Union valdôtaine n’a point parlé des élections communales et elle s’est intéressée exclusivement au élections régionales et à la commune d’Aoste».

La speranza è che, con un nuovo gruppo dirigente, i rapporti fra la Jeunesse e l’Union possano ritornare a essere collaborativi: «Nous avons perdu, nous devons l’admettre, ma la surdité de l’Union Valdôtaine a été trop forte. Nous avons perdu et j’ai perdu comme Animateur, parce que pendant ces deux dernières années j’ai essayé de répéter que à notre avis la ligne prise par le Mouvement n’était pas la bonne. Nous avons perdu parce que nous n’avons pas été capables de faire comprendre nos idées politiques totalement désintéressées. Nous avons perdu parce que personne à l’intérieur du Mouvement nous a jamais écouté, et surtout personne a fait une analyse pour nous comprendre. Nous avons perdu, mais nous sortons de cette aventure avec la tête haute, parce que nous avons travaillé, étudié, analysé et parlé et tous cela personne ne pourra nous l’arracher».

L’Assemblée della Jeunesse è riconvocata per martedì 11 agosto per l’elezione del nuovo animateur e del nuovo Comité.

La risposta di alcuni altri componenti della Jeunesse valdôtaine

Un gruppo di altri iscritti alla Jeunesse valdôtaine ha diffuso una nota di commento alle dimissioni dei vertici contestando, in primis, il fatto che quella di venerdì 31 luglio sia stata un’assemblea convocata «con un solo giorno di preavviso (senza i 10 giorni previsti da Statuto) e mossa
da motivazioni di urgenza non giustificata dall’Ordre du Jour nel quale non erano indicati temi particolarmente urgenti
».

Le dimissioni sarebbero arrivate a sorpresa anche se decise già in marzo:
«e allora perché aspettare i 15 giorni precedenti la presentazione delle liste per renderle ufficiali e lasciare la JV senza una guida durante una delle campagne elettorali più difficili della storia dell’UV e della Valle d’Aosta?».

Gli scriventi ritengono che «il ruolo dei giovani sia quello di contribuire, lavorando insieme, a costruire un’Union valdôtaine nuova, pluralista e trasparente che possa ritornare ad essere la casa di tutti gli autonomisti».

Dunque sostengono che sono stati protagonisti «di una bruttissima pagina per il nostro movimento giovanile. Da giovani abbiamo sempre chiesto coerenza a chi abbandonava da un giorno all’altro un
partito cambiando casacca, a chi per i propri interessi elettorali sosteneva a fasi alterne maggioranze raffazzonate, votava bilanci in commissione per poi arrivare in Consiglio e votare contro, e potremmo andare ancora avanti per ore
».

Per questo motivo sostengono di aver chiesto all’animateur dimissionario un’azione di coerenza nel rispetto della Jeunesse tutta e delle posizioni prese in questi anni: «Abbiamo proposto ai membri dimissionari di firmare un documento in cui si impegnavano a non candidarsi in nessuna lista civica o politica diversa da quella dell’UV in questa tornata elettorale. A differenza del vice Merlet e della tesoriera Ponzetti, i quali non hanno esitato a rispondere affermativamente, l’ex presidente Marco Carrel ha rifiutato la nostra proposta scoprendo le carte di una mossa che, più che identitaria e di critica interna al movimento, a noi sembra elettoralmente scaltra e rappresentativa di una vecchia politica da prima repubblica che noi giovani rifiutiamo di voler portare avanti!».

La conclusione è la seguente: «La politica ha fallito, diceva Carrel in un CP del 13 maggio 2020, si è vero, ha fallito nel suo intento di formare giovani con una mente libera e desiderosi di cambiare le cose, ha fallito nella sua parte più nobile, ha fallito perché qualche giovane ha contribuito a farla fallire. Noi nella politica vera, sana e nuova ci crediamo e lavoreremo incessantemente per farlo capire alla popolazione che cambiare in meglio si può!».

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